Incroyable bataille au sein du PDG entre les « nouveaux » et les « anciens »

Est-ce la guerre au sein du PDG ?

Un texte qui circule sur les réseaux sociaux signé du secrétaire général adjoint du PDG, en charge de la communication Michel Philippe Nze, suscite de grandes interrogations sur son authenticité. Le texte est si insultant qu’on ne peut pas croire qu’il ait été délibérément écrit par ce haut responsable du parti démocratique gabonais (PDG).

Si tel était le cas, alors le parti d’Ali Bongo Ondimba aurait manqué à la réserve politique. Il nous semble à peine croyable qu’un responsable politique de ce rang puisse se livrer à de telles bassesses, même s’il avait été attaqué par ses anciens camarades du secrétariat exécutif comme il l’est clairement dit dans le texte mis en circulation rapide.

L’analyse faite des différentes interventions du SGA com’sur son compte facebook, porte à croire qu’il s’agirait bien de sa plume, celle-ci étant conforme à ce qui a écrit sur d’autres compatriotes auparavant.

Il est à noter que deux versions du texte existent, une première qui est simplement signé de « l’architecte politique » et une deuxième version qui dévoile l’identité dudit architecte, c’est-à-dire Michel Philippe Nze.   

L’opinion ne comprend pas ce qui peut justifier une telle animosité entre ceux qui occupaient des fonctions au bureau du secrétariat exécutif du PDG et ceux qui les occupent actuellement.

Pourtant, le parti d’Ali Bongo Ondimba a pour leitmotiv le tryptique « dialogue-tolérance-paix ». En se livrant à de tels combats d’égouts, les uns et les autres ne se rendent pas service et il serait temps d’arrêter cette chienlit.

Ceux qui ne sont plus là doivent accepter qu’il n’y a de titre foncier pour aucune position au sein du parti, et ceux qui sont désormais aux affaires devraient se hisser à la hauteur des responsabilités qui sont les leur aujourd’hui.

En lisant ce texte signé du patron de la com’du PDG, on voit bien qu’elle est le climat qui prévaut au sein de cette formation politique et dans quel état d’esprit les nouveaux tenants du pouvoir dans ce parti, sont arrivés.

Triste spectacle qui tranche avec la hauteur d’esprit qui a souvent caractérisé les anciens du parti tels que Michel Essonghe, Faustin Boukoubi, André Dieudonné Berre, qui ont toujours su garder de la réserve du fait des responsabilités qu’ils avaient.