Le Copil citoyen dit « non » aux mesures gouvernementales et va agir 

Depuis que le gouvernement a annoncé des mesures qui se résument à la privation des libertés fondamentales du citoyen gabonais, toutes les organisations de la société civile sont vent debout. Les déclarations ont fusé de tous les côtés. D’abord une déclaration vidéo de monsieur Jean Rémy Yama, leader de la centrale syndicale Dynamique Unitaire, qui promet d’aller au front avec ses troupes si jamais le gouvernement mettait à exécution son plan dès le 15 décembre comme annoncé. 

Aujourd’hui, c’est le COPIL citoyen qui est monté au créneau, avec un communiqué lu en direct de Facebook par monsieur Geoffroy Foumboula, qui s’est fait le porte-parole des leaders de la société civile parmi lesquels Marc Ona Essangui, Georges Mpaga, Marcel Libama et tous les autres. Cette frange de la société civile dénonce un projet dangereux pour les libertés individuelles et collectives.

En réalité, une partie très majoritaire de l’opinion a décidé de rejeter ces mesures qualifiées de liberticides. Le bras de fer sera total entre un gouvernement qui est convaincu des bienfaits de la vaccination et une population qui y est foncièrement hostile, sous les conseils de certains médecins, qui eux aussi, ne croient pas à la fiabilité des vaccins malgré la propagande orchestrée par les organisations sanitaires internationales comme l’organisation mondiale de la santé (OMS).