AFFAIRE MIREILLE KALEBOUGA: « DES ALLEGATIONS FALLACIEUSES » SELON LE CENTRE TECHNIQUE DE L’HABITAT

Par un communiqué  daté de ce lundi 23 août et portant sur les complaintes d’une concitoyenne, selon lesquelles cette dernière serait victime d’une injustice liée à l’occupation anarchique de son lieu de résidence sis à la Cité Alhambra d’Agondje, le Centre Technique de l’Habitat (CTH), gestionnaire dudit site, vient de rendre publique sa part de vérité sur le sujet.

Affirmant se retrouver à la belle étoile en raison de l’occupation impromptue de son logement au sein de la cité Allambrah, occupation qui serait le fait d’une compatriote qui y résiderait désormais avec bagages et progéniture, une femme de nationalité gabonaise, dénommée Mireille Kalebouga, a été découverte récemment par l’opinion sur des vidéos largement relayées afin de faire publiquement état du supposé calvaire qui serait le sien.

Contrairement aux allégations de ladite « victime », que cet organe qualifie de « fallacieuses » et « de nature à tronquer les faits tels qu’ils se sont déroulés aux fins de tromper l’opinion », le communiqué du CTH  fait des révélations notables tendant à susciter le doute sur la moralité de Madame Kalebouga.

A la lumière de celles-ci, cette dernière se serait par exemple adonnée à une activité illicite de sous-location-à son propre profit-de 03 logements sociaux au total, parmi lesquels deux qui ne lui ont jamais été attribués. Pire, elle n’habiterait dans aucune de ces trois maisons!

L’habitation querellée, qu’occupe effectivement une autre demandeuse mère de trois enfants en bas âge, en l’occurrence dame Euphrasie Ndaghy, aurait, toujours selon le communiqué du CTH, été investie par celle-ci en raison du fait qu’elle était bel et bien inoccupée. Cette précision, ainsi que bien d’autres détails fournis par le CTH, vient ainsi mettre en lumière des méthodes peu orthodoxes que bon nombre de compatriotes n’hésitent plus en employer pour atteindre des objectifs inavouables.